Construisez un titre précis et crédible au lieu d’empiler des mots comme « ultime », « complet » et « révolutionnaire ».
Le nom d’un cours n’a pas besoin d’être brillant. Il doit permettre à la bonne personne de comprendre rapidement le sujet, le niveau et le résultat attendu.
Utilisez l’une de ces formules :
- [Résultat] pour [public] : « Présentations claires pour chefs de projet ».
- [Compétence] de [point de départ] à [résultat] : « Excel débutant : de la feuille vide au tableau de bord ».
- [Projet] en [durée réaliste] : « Créez votre première séquence de cours en quatre semaines ».
- Préparation à [examen] : [bénéfice] : « SAT Math : diagnostiquer ses erreurs et gagner en régularité ».
- [Problème] sans [obstacle principal] : seulement si l’obstacle est réel et la promesse honnête.
Évitez les titres trop généraux, les jeux de mots incompréhensibles hors contexte et les garanties absolues. Un titre comme « Maîtrisez l’anglais » ne dit ni pour qui, ni pour quel usage, ni à quel niveau.
Créez dix options, puis notez-les sur cinq critères : clarté, spécificité, crédibilité, facilité de recherche et cohérence avec le contenu. Montrez les trois meilleures à des personnes du public cible et demandez ce qu’elles pensent obtenir. Une interprétation différente de votre intention signale un problème.
Le sous-titre peut préciser le format et la méthode. Le titre attire l’attention ; le sous-titre réduit l’ambiguïté.
Dans chaque langue, recréez les exemples au lieu de traduire mot à mot. Un nom naturel se conçoit dans la langue du futur élève. La traduction mécanique produit souvent un résultat grammaticalement correct et commercialement momifié.
